L’Etat prend les choses en main

La Gruyère – 9 février 2019   Directeur des Institutions, le conseiller d’Etat Didier Castella annonce le lancement de deux études sur la gouvernance régionale.   Les cas de coaching de conseils communaux se multiplient. Quelles en sont les causes? Didier Castella : Je relève d’abord que l’incompatibilité avec la profession est la cause principale de démission des conseillers communaux. Pour ce qui est des dysfonctionnements constatés, je partais jusqu’à présent du principe que cela relevait de l’autonomie des communes. Mais au vu des événements récents, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes. Je souhaite en effet lancer la réflexion avec les préfets et l’Association des communes fribourgeoise (ACF) afin de mettre sur pied un programme d’accompagnement des communes ou des élus. Celadit, dans la plupart des communes, tout se passe bien.   A quel genre de mesures songez-vous? Il faut en discuter, mais je pense à la formation des élus, à la sensibilisation des employeurs, à la problématique de la gestion du temps des édiles ou encore à la reconnaissance des compétences acquises dans l’exercice de leur fonction. Mais aussi à des mesures préventives de coaching, comme pour les fusions de communes. Les exécutifs pourraient, à titre préventif et sur une base volontaire, obtenir des aides, individuelles ou collectives, en cas de difficulté, avant de se voir imposer des mesures par les préfets. Cela pourrait se faire auprès de l’ACF, en collaboration avec le Service des communes et en accord avec les préfectures.   Et la professionnalisation des exécutifs communaux? La professionnalisation des tâches est une évidence. Mais pas nécessairement celle des conseils communaux. Elle peut intervenir au niveau des administrations. Différents modèles doivent être étudiés, y compris celui des mandats externes.   Ne faut-il pas aussi relancer les fusions de communes? Pont-en-Ogoz réunit trois villages, et pourtant, ça coince… Je viens de lancer une autre étude sur la régionalisation de certaines compétences. Car indépendamment des fusions, certaines tâches nécessitent une vision plus régionale, comme l’aménagement ou la mobilité. D’autres en revanche doivent rester locales. J’ai donc confié un mandat, en début d’année, à Pascal Mahon et Valérie Défago Gaudin, professeurs de droit constitutionnel et administratif à l’Université de Neuchâtel, en vue d’étudier les modèles existant en Suisse. L’idée n’est pas de créer une couche supplémentaire, mais de questionner le concept des associations de communes, introduites pour pallier les défauts de gouvernance régionale. Une problématique qui se pose à […]

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Le Conseil d’Etat prend position sur le projet de politique agricole fédérale PA 22+

Le Conseil d’Etat a examiné le projet PA22+ mis en consultation en novembre 2018 et fait part de ses premières appréciations. Il entend ainsi contribuer à façonner la politique fédérale et soutenir les agriculteurs fribourgeois et leurs familles. Le Gouvernement relève plusieurs points positifs dans le projet fédéral. Toutefois, il regrette l’augmentation de la complexité du système, tout comme celle de la charge administrative et financière pour les cantons et les exploitations agricoles. La compétitivité du secteur agroalimentaire doit être préservée et développée. Le canton de Fribourg défend une agriculture professionnelle, productive, durable, respectueuse de l’environnement et de la santé animale. L’agriculture fribourgeoise et l’ensemble du secteur agroalimentaire sont tributaires de la politique agricole fédérale. Dans cette perspective, le Conseil d’Etat entend contribuer activement à façonner cette politique et faire entendre la voix du canton de Fribourg dans le débat amorcé avec la mise en consultation de la Politique agricole 22+. Le Conseil d’Etat salue tout d’abord le fait que l’enveloppe financière globale soit maintenue. Une certaine stabilité est bienvenue pour permettre aux exploitants agricoles de planifier sur la durée d’importants investissements, après l’importante adaptation consécutive à la politique agricole 2014. Le Conseil d’Etat salue en outre la volonté de thématiser le sujet de la formation agricole tout en estimant que le succès d’une exploitation agricole ne dépend pas uniquement du niveau de formation de ces exploitants. Encourager la formation supérieure est une bonne chose mais imposer le brevet comme une nouvelle exigence pour l’obtention de paiement directs est excessif. En matière de droit foncier rural, l’ouverture proposée pour les « personnes morales en relation avec l’agriculture paysanne » offrirait de nouvelles possibilités à des entreprises particulièrement dynamiques. L’assouplissement des règles en matière de charge maximale, pour éviter le surendettement, va dans le même sens. Le Conseil d’Etat a pris connaissance du projet de promouvoir des stratégies agricoles régionales, qu’il juge intéressant, tout en relevant les difficultés de mise en oeuvre. Les projets d’irrigation dans la Broye ou du Seeland pourraient par exemple en bénéficier. De manière générale, le Conseil d’Etat déplore toutefois la complexité croissante de la mise en application de la politique agricole, qui va à l’encontre de la volonté générale de simplification administrative dans le domaine. La charge administrative et financière continue en effet d’augmenter pour les cantons. Des efforts supplémentaires sont à prévoir, notamment pour l’introduction de variantes spécifiques à chaque exploitation en faveur de la […]

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Une nouvelle ferme-école pour assurer une formation professionnelle de qualité à l’Institut agricole de Grangeneuve 

Fribourg, le 11 janvier 2019 Communiqué de presse — La nouvelle ferme-école renforcera l’Institut agricole de l’Etat de Fribourg à Grangeneuve dans son rôle de modèle pour tous les élèves, agriculteurs et acteurs liés à la filière laitière, un des piliers de l’économie agricole et de l’agroalimentaire du canton de Fribourg. Elle permettra d’améliorer les compétences théoriques par des exercices pratiques et toujours plus proches de la réalité des différents métiers. Le projet de construction, exemplaire pour le bien-être des animaux et en matière d’environnement, a été mis à l’enquête publique aujourd’hui. La nouvelle ferme-école, mais aussi les projets d’extension de la halle de technologie agroalimentaire et de transformation du rural existant en halle agricole polyvalente, pour lesquels le Grand Conseil a voté un crédit cadre de 12 millions de francs, permettront de renforcer Grangeneuve en tant qu’institution de référence en Suisse et d’en faire un centre de compétences reconnu bien au-delà des frontières cantonales. Le projet de construction d’une nouvelle ferme-école, devisé à 6,6 millions de francs, a été mis aujourd’hui à l’enquête publique. Sans opposition, les travaux pourraient commencer en juin 2019, pour une durée d’environ 22 mois. L’emplacement retenu, entre la ferme actuelle et un des bâtiments du Centre de formation des métiers de l’intendance, du lait et de l’agroalimentaire, présente de nombreux avantages. Il offre un dégagement accru autour du bâtiment pour les accès et plus de liberté d’utilisation pour les activités ou les manifestations. La construction de la ferme-école de Grangeneuve est une étape importante du renforcement du « Campus Grangeneuve » et s’inscrit dans la volonté du Conseil d’Etat de profiler le canton de Fribourg comme leader du secteur agro-alimentaire. D’une surface au sol de 2900 m2, la future ferme-école offrira une infrastructure spacieuse et de qualité pour les élèves et les acteurs de la filière. Elle prévoit également une réalisation attentive à la protection de l’environnement et à l’autonomie énergétique. L’ossature est prévue en bois suisse et devrait être coiffée de près de 3000 m2 panneaux photovoltaïques en partenariat avec une entreprise régionale. Comme les autres bâtiments de Grangeneuve, la ferme-école sera reliée au réseau de chauffage à distance de la SAIDEF. Les parois longitudinales pourront être modulées en fonction des conditions météo. L’accessibilité des personnes à mobilité réduite sera garantie soit par des ascenseurs, soit par des rampes adéquates. La conception du projet est exemplaire en matière de bien-être animal et de […]

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Didier Castella. Chef de la chasse fribourgeoise

Chasse et nature, 7 janvier 2019 Brillamment élu au Conseil d’Etat du canton de Fribourg à la faveur d’une élection complémentaire,  Monsieur Didier Castella est depuis maintenant environ six mois à tête de de la Direction des institutions de l’agriculture et des forêts (DIAF). Parmi les missions   nombreuses et variées de cette direction, le domaine de la chasse, géré par le Service des forêts et de la faune (SFF). Malgré ses nombreux engagements, le conseiller d’Etat Didier Castella nous a aimablement consacré un entretien. Didier Castella, vous êtes depuis quelques mois le « patron » de la chasse dans le canton de Fribourg. Est-ce un domaine qui vous était familier avant d’accéder au gouvernement cantonal ? DC : Je ne suis pas chasseur, mais le domaine ne m’est pas étranger. Mon père était ingénieur forestier et chef d’un arrondissement forestier en Gruyère. J’aimais beaucoup l’accompagner dans son travail en forêt, découvrir les différentes facettes de ce métier et surtout y côtoyer les forestiers, les bûcherons et les gardes-faune. C’est dire si j’ai été imprégné par le respect de la nature et de ses équilibres, si bien qu’après mes études (doctorat en physique), je me suis spécialisé dans les questions environnementales et j’ai été, jusqu’à mon élection, responsable de ces questions au Secrétariat général du Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Comment voyez-vous l’activité de chasse à l’heure actuelle ? DC : Les chasseurs ont su s’adapter à l’évolution de la société, -on ne chasse plus pour se nourrir-, et aux impératifs environnementaux. Le chasseur est aujourd’hui à la fois un acteur dans la régulation des espèces et un défenseur des milieux naturels. Il est devenu un maillon important dans la gestion de la faune sauvage, mais aussi dans la prévention des dégâts aux cultures et à la forêt. Et puis bien sûr, il y a dans la chasse un contact fort avec la nature et une part de passion, de tradition et de convivialité  qu’il ne faut pas négliger. La règlementation sur la chasse est très prolixe. Est-ce bien nécessaire ? DC : C’est vrai que le domaine de la chasse est très, voire trop réglementé et la règlementation est parfois compliquée. Je pense par exemple à la multitude et la complexité des permis. Cela s’explique à la fois par des questions de sécurité et de sensibilité de la population à l’égard de la chasse, mais aussi par la multitude […]

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Voeux de Didier Castella

Bouquetin sur les flancs de la Dent de Lys / Photographié le 12 novembre 2018 / Crédit photo www.fabricesavary.ch   « Du haut des cimes, le bouquetin contemple d’un œil  bienveillant notre merveilleux pays de Fribourg »   2018 aura été une année particulière pour moi, riche en émotions fortes, en belles rencontres et découvertes. Avec votre collaboration, j’espère poursuivre sur cette voie en 2019. Succès, santé et bonheur pour 2019!   Didier Castella, Conseiller d’Etat

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Le Service de la nature et du paysage sera transféré à la Direction de l’agriculture

La Liberté, 18 décembre 2018 – PATRICK PUGIN Conseil d’Etat » Le transfert de services d’une direction de l’Etat à l’autre est un événement plutôt rare. Et parfois il vire au psychodrame. Ce fut le cas en 2012, lorsque les Hautes Ecoles spécialisées furent rattachées à l’Economie, au grand dam d’Isabelle Chassot, alors directrice de l’Instruction publique. L’affaire avait à l’époque déchiré le Conseil d’Etat. Rien de tel aujourd’hui. La Direction de l’aménagement, de l’environnement et des constructions (DAEC) et celle des Institutions, de l’agriculture et des forêts (DIAF) adaptent leur organisation dans un but commun: gagner en efficacité. C’est ainsi que, le 1er avril prochain, le Service de la nature et du paysage (SNP) – actuellement rattaché à la DAEC – fusionnera avec le Service des forêts et de la faune (SFF) pour donner naissance au nouveau Service des forêts et de la nature (SFN), qui dépendra de la DIAF. Une question de pragmatisme et de bon sens, a soutenu hier devant la presse Didier Castella, chef de la DIAF: «Cette nouvelle organisation permettra de réunir au sein d’une seule et unique entité deux services qui travaillent déjà en étroite collaboration sur de nombreux dossiers.» Coopérations améliorées C’est l’annonce du prochain départ en retraite de Marius Achermann, chef du SNP, qui est à l’origine de cette décision, a poursuivi Jean-François Steiert, directeur de la DAEC: «Cela nous a amenés à réfléchir aux collaborations existant entre nos directions dans le domaine de la nature et de l’environnement.» Conclusion: ces coopérations pouvaient être améliorées pour gagner en efficacité dans la mise en œuvre des principales politiques publiques qui incombent actuellement au SNP. Au nombre de celles-ci, Didier Castella cite la mise sous protection de la majorité des biotopes définis par le Conseil d’Etat. Ou la mise en œuvre du concept paysager cantonal et la réalisation des premiers projets pilotes dans les communes intéressées. Ou bien encore la révision du Plan d’affectation cantonal de la rive sud du lac de Neuchâtel, «avec un concept d’utilisation de la rive conciliant les besoins de la nature et du tourisme après le démantèlement des constructions illicites». Gestion des eaux unique La nouvelle organisation simplifiera par ailleurs la vie des communes et des autres partenaires de l’Etat, qui n’auront désormais plus qu’un seul interlocuteur pour les questions liées à la gestion des eaux. En effet, certaines tâches de planification encore assurées par la DIAF (via le […]

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Agroscope – «Posieux resterait gagnant»

Pas de centralisation de l’Agroscope à Posieux. Mais Fribourg ne perd pas tout La Liberté, 26 novembre 2019 – NICOLAS MARADAN Agriculture » En mars dernier, le ministre de l’Economie, Johann Schneider-Ammann, annonçait que les activités de l’Agroscope pourraient être centralisées à Posieux afin de réduire les frais d’exploitation, avec à la clé des centaines d’emplois supplémentaires pour le canton de Fribourg. Mais à cette promesse se sont très vite opposées les barricades élevées par les régions qui abritent les onze autres sites de la station de recherches agronomiques fédérale. Vendredi, le Conseil fédéral a indiqué vouloir renoncer finalement à son projet sous cette forme. Réaction de Didier Castella, conseiller d’Etat en charge de l’Agriculture. La décision du Conseil fédéral était-elle inéluctable? Didier Castella: Dès le départ, nous savions que la concentration des activités de l’Agroscope sur un site unique serait politiquement très difficile. Assez rapidement, nous avons eu des entretiens avec les autorités fédérales au sujet de différentes variantes. Et la variante qui semble être retenue aujourd’hui – à savoir un site principal à Posieux, deux sites secondaires, l’un en Suisse romande et l’autre en Suisse alémanique, et des sites satellites – est une solution dont le canton de Fribourg ne peut que se réjouir. Cette promesse d’une centralisation de l’Agroscope à Posieux, c’était un cadeau empoisonné? Effectivement, Fribourg a très vite été la cible des autres cantons qui craignaient cette réforme. Et nous marchions sur des œufs dans ce dossier. Nous avons eu beaucoup de contacts en coulisses, avec les autres cantons et avec l’Administration fédérale. Et à mon avis, la solution qui se dessine actuellement est une solution qui est politiquement acceptable. Et Posieux resterait le grand gagnant. Qu’advient-il du transfert d’une partie des activités de l’Agroscope de Liebefeld (BE) vers Posieux, prévu depuis plusieurs années? Le transfert de Liebefeld à Posieux n’a jamais été remis en question. Nous espérons pouvoir mettre ces travaux à l’enquête au début de l’année prochaine, indépendamment du projet de concentration de l’Agroscope. Concrètement, qu’est-ce que Posieux pourrait gagner? Les premières perspectives montrent que le site pourrait compter trois à quatre fois plus d’emplois qu’aujourd’hui, soit autour de 500 collaborateurs. Mais nous parlons là d’une réforme à long terme. Le crédit de 70 millions de francs pour des travaux à Posieux, déjà voté par le Grand Conseil fribourgeois, est-il toujours valable? Ce crédit concerne le déménagement de Liebefeld vers Posieux. Il est […]

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Diminution des antibiotiques : le projet de Grangeneuve prend de l’ampleur

Article paru dans La Liberté, 13 novembre 2018 Le programme visant à réduire le recours aux antibiotiques entre dans une nouvelle phase Fribourg intensifie la lutte   Agriculture » Conduit par l’Institut agricole de Grangeneuve (IAG), le projet ReLait vise à réduire la consommation d’antibiotiques des exploitations laitières. Une soixantaine d’élevages ont participé à la première phase du projet, lancé voici tout juste une année. L’occasion, pour l’IAG, de «faire le point» et d’évoquer l’avenir. Devant la presse réunie hier sur son exploitation d’Arconciel, Francis Terreaux a indiqué pourquoi – avec ses associés Dominique Roulin et Rémy Wolhauser – il a décidé d’adhérer au réseau ReLait: «Nous avons été intéressés par le projet de Grangeneuve parce qu’il propose de travailler sur la prévention des maladies.» Car, en agriculture comme ailleurs, mieux vaut prévenir que guérir. L’exploitation sarinoise a ainsi retenu six des dix-huit stratégies développées par l’IAG. Une année plus tard, Francis Terreaux semble satisfait, même s’il manque encore un peu de recul: «Sur le plan général de la santé des animaux, nous ne pouvons pas encore nous prononcer sur les effets du suivi des stratégies, notamment parce que nous n’avions pas de gros problèmes avant le début du projet», expose-t-il. Par contre, il estime que le programme permet de maintenir un bon niveau sanitaire du cheptel. Bien sûr, assurer l’application systématique des stratégies demande quelques efforts. Il s’agit notamment de noter tous les traitements administrés au bétail dans un programme informatique, afin de suivre l’évolution de l’utilisation des antibiotiques sur l’exploitation. Contraignant certes, «mais c’est devenu un outil de gestion du troupeau important», souligne l’agriculteur. Etude socio-économique Le choix des producteurs se porte le plus souvent sur les stratégies qui concernent la santé du pis des vaches, indique Jean-Charles Philipona, responsable du projet à Grangeneuve. Et de saluer la précieuse collaboration des vétérinaires, qui s’engagent eux aussi pour réduire la consommation des antibiotiques, en témoigne la récente signature d’une charte de bonnes pratiques (La Liberté du 29 mai 2018). Il s’agit d’un enjeu de santé publique, rappelle François Monnard, vétérinaire traitant de l’exploitation d’Arconciel. Car l’utilisation excessive et inappropriée des antibiotiques a permis aux bactéries de s’adapter et de résister à leur action, compliquant ainsi le traitement des infections. En Suisse, chaque année, plus de 270 décès sont imputés à la résistance aux antibiotiques. Mais la diminution de la consommation de médicaments revêt également un enjeu économique pour les agriculteurs. Moins de médicaments administrés, c’est forcément moins d’argent dépensé. A la demande de la Confédération, l’IAG – avec le soutien de la Haute Ecole des sciences agronomiques, forestières et alimentaires de Zollikofen – va mener une étude sur le sujet. «Le but est de définir les incidences des stratégies sur les coûts de production mais également sur le temps de travail dévolu à la production laitière», résume Jean-Charles Philipona. De mauvais élèves Si la prise de conscience est réelle, tous les agriculteurs ne jouent pas le jeu. La […]

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