Certains conseillers d’Etat romands acceptent de dévoiler leur agenda

Dans une enquête de la RTS, diffusée lors du journal télévisé du 14 octobre, seul Didier Castella a été totalement transparent et a livré l’agenda intégral de ses trois premiers mois d’exercice. Le conseiller d’Etat en charge des Institutions, de l’Agriculture et des Forêts souligne qu’il s’est prêté au jeu parce que la loi sur la transparence et l’information l’exigeait: « Je me suis prêté au jeu, mais j’avoue qu’il y a eu certaines réticences. » Des journées de 13, voire 14 heures et moins d’un jour de congé par semaine: pendant trois mois, Didier Castella a sillonné le canton de Fribourg, son agenda en témoigne, avec des déplacements principalement en voiture à la rencontre des agriculteurs et entreprises du canton. Interview :   L’article complet se trouve ici : https://www.rts.ch/info/suisse/9916834-certains-conseillers-d-etat-romands-acceptent-de-devoiler-leur-agenda.html

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Bilan du début de mandat de Didier Castella

Le conseiller d’Etat Didier Castella a pris la tête de la Direction des institutions, de l’agriculture et des forêts le 22 mai 2018. Après quatre mois et demi, il a rendu compte au cours d’une conférence de presse ce vendredi 5 octobre de ses premières impressions et a fait le point sur les dossiers et les défis à venir de sa direction. Communiqué de la DIAF,  interview sur La Télé et article de La Liberté « Je m’engage au sein du Conseil d’Etat et à la tête de la DIAF pour une politique visionnaire, qui initie des projets moteurs pour l’avenir du canton, tout en privilégiant le pragmatisme et la proximité dans leur réalisation », affirme le conseiller d’Etat Didier Castella. Le Directeur des institutions, de l’agriculture et des forêts, entré en fonction le 22 mai 2018, s’est exprimé ce vendredi 5 octobre au cours d’une conférence de presse sur son début de mandat. Didier Castella a tenu à relever le bon accueil qui lui a été fait au sein du Conseil d’Etat. Il y a senti « un esprit de collégialité favorable à l’intérêt commun ». Le conseiller d’Etat, qui confie « avoir beaucoup de plaisir dans cette fonction intense et passionnante », a aussi souligné l’accueil chaleureux que lui ont réservé les collaborateurs-trices de la DIAF. Le nouveau conseiller d’Etat salue le fait que le gouvernement fribourgeois a pris des décisions fortes ces derniers mois et affirme ainsi son rôle de leader cantonal. « Le Conseil d’Etat a pris des positions courageuses dans des dossiers difficiles, souligne-t-il. Cela permet un débat clair et constructif, notamment au Grand Conseil. » La DIAF est une Direction au champ de compétence très varié. Le Directeur IAF peut commencer sa journée par une question de chasse, avant de passer à une réunion sur les structures territoriales et le rôle des préfets, aborder ensuite le développement de Grangeneuve ou la réduction de l’utilisation des antibiotiques dans la médecine vétérinaire, pour terminer sa journée par une cérémonie de naturalisation. Une diversité que Didier Castella juge « très stimulante ». Le conseiller d’Etat a aussi consacré les premières semaines de son mandat à la rencontre de tous les services et collaborateurs-trices de la DIAF. Il effectue en ce moment la tournée des préfectures. Les premiers mois de son mandat ont été marqués par des avancées dans plusieurs dossiers, dont la loi sur les forêts et la protection contre les catastrophes naturelles (adoptée par le […]

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Utilisation durable des produits phytosanitaires

Didier Castella adresse ses félicitations à Fabrice Bersier pour ce premier projet en collaboration avec la canton de Fribourg, qui développe des stratégies afin de permettre aux agriculteurs de mieux protéger l’environnement. Dernière nouveauté: l’utilisation durable des produits phytosanitaires.

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Présentation du 1er millésime des vins de l’Etat du Vully vinifiés par le Cru de l’Hôpital

Communiqué de la DIAF et reportage sur La Télé –  5 septembre 2018   Le 5 septembre dernier l’Administration des Vignobles de l’Etat (AVE) a présenté le Chasselas et le Pinot noir 2017 issus des vignes de l’Etat situés au Vully. Ils sont pour la première fois vinifiés par le Cru de l’Hôpital qui exploite ces parcelles depuis le 1er janvier 2017. L’AVE en a profité pour revoir une partie des étiquettes, ainsi que son identité visuelle. Suite à l’abandon des surfaces viticoles louées au Château de Mur, l’AVE a remis l’exploitation de ses propres vignes et la vinification de ses vins, entre les mains de Christian Vessaz, Œnologue du Cru de l’Hôpital, propriété de la Bourgeoisie de Morat. Ainsi la totalité des 2,2 hectares en propriété de l’Etat servent toujours à la production des vins de l’Etat. Ils sont complantés de Chasselas, Pinot noir, Gamaret et Freiburger.   Millésime 2017 La récolte 2017 a été faible à cause de dégâts importants dû au gel de printemps. C’est pourquoi, la mise en vente de ce millésime ne se fait qu’à présent. Si la quantité a fortement diminuée, il n’en est pas de même pour la qualité. Celle-ci est au rendez-vous et ces vins séduiront plus d’un palais. Actuellement seuls le Chasselas et le Pinot noir sont en vente, car le Gamaret doit encore se bonifier en barriques. Tandis que le Freiburger n’est pas encore sur le marché, car il a été planté en 2016 et ne produit pas encore assez de raisin.   Changement d’identité visuelle et nouvelles étiquettes L’AVE a profité de ce changement de vinification pour revoir l’emballage de ces vins et son identité visuelle en collaboration avec l’agence Parallèle à Bulle. Dans un premier temps, seules les étiquettes de la gamme Tradition ont été revues, notamment celles du Vully. Quant aux étiquettes de la gamme Tradition des Faverges, elles seront changées début 2019 avec la mise en vente du prochain millésime. La base graphique est la même pour les deux domaines, afin de créer une unité entre les propriétés de l’Etat. Les codes forts des anciennes étiquettes ont été gardés, à savoir la répartition des éléments et les blasons. Afin de moderniser et décharger l’étiquette, une contre-étiquette a été créée pour accueillir les mentions légales, ainsi que des conseils de dégustations. L’étiquette comporte également le nouveau logo des Vignobles de l’Etat. La brochure de prix a déjà […]

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Un projet de loi pour lutter contre les déchets sauvages

Avant-projet de loi Le 14 novembre 2013, sur proposition du Conseil d’Etat, le Grand Conseil a accepté la motion des députés Antoinette Badoud et Didier Castella intitulée « lutte contre les déchets sauvages ». Un avant-projet de loi a été mis en consultation du 3 février 2016 au 8 avril 2016. Le renforcement de la sensibilisation a été salué. La sanction pécuniaire a été largement soutenue. Des précisions ont été demandées et des propositions formulées, notamment en ce qui concerne la définition du cadre de l’espace public ou privé, l’allocation des recettes des amendes, la délégation de compétence ou encore le principe de proportionnalité face à d’autres infractions. Le projet de loi tient compte des remarques exprimées. [Communiqué du Conseil d’Etat] Dans sa séance du 3 juillet 2018, le Conseil d’Etat a adopté et transmis au Grand Conseil le projet de loi modifiant la loi du 13 novembre 1996 sur la gestion des déchets (LGD). De nouveaux articles y sont inscrits pour punir d’une amende d’ordre les personnes qui auront jeté ou abandonné de petites quantités de déchets dans les espaces publics ou à proximité. Un renforcement des actions de sensibilisation est également prévu pour lutter contre les déchets sauvages. Canettes dans la rue, papier en tous genres sur les rives des cours d’eau, PET dans la forêt: les déchets sauvages s’accumulent dans les espaces publics. Ce phénomène appelé « littering » est un problème de société qui a pris une ampleur importante ces dernières années, notamment en raison des modes de consommation rapide qui se sont sensiblement développés. Le littering fait partie des préoccupations de la population et a un réel impact sur la qualité de vie. Il représente également un coût important pour les collectivités locales. Le projet de loi transmis au Grand Conseil a pour but de lutter contre les déchets sauvages et de donner suite à la motion déposée par les députés Antoinette Badoud et Didier Castella le 14 mai 2013. Amendes d’ordre Le fait de jeter ou d’abandonner dans des espaces publics ou à proximité des petites quantités de déchets tels que des emballages, des restes de repas, des chewing-gums, des papiers ou des mégots de cigarettes, sera passible d’une amende d’ordre. Le Conseil d’Etat déterminera dans le règlement sur la gestion des déchets la liste et le montant des amendes qui s’élèvera entre 40 et 300 francs. La compétence pour constater les infractions et infliger les amendes sera […]

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Didier Castella: «Ne craignons pas les décisions impopulaires»

Homme de contraste, docteur en physique, montagnard élevé à l’ombre du château de Gruyères, Didier Castella a su forcer le destin pour devenir le 100e conseiller d’Etat de son canton. A 48 ans, il se profile comme le nouvel homme fort de la politique fribourgeoise. Le Temps, 19 mai 2018 Il n’aurait jamais dû être élu au Conseil d’Etat. Didier Castella n’était pas du bon parti, ni de la bonne région, encore moins du bon sexe. Selon les experts, la formule magique à la sauce fribourgeoise ne tolérerait pas un second homme PLR gruérien au sein de son gouvernement cantonal. Mais, docteur en physique de formation, l’homme sait que les hypothèses ne se vérifient qu’à l’épreuve des faits. Didier Castella s’est lancé corps et âme dans l’élection complémentaire provoquée par la démission surprise de la Verte Marie Garnier. Pendant que la gauche s’entre-déchirait, l’ancien président du PLR cantonal menait une campagne volontariste et rassembleuse. Lors du second tour du scrutin, le dimanche 25 mars, il était élu au Conseil d’Etat, reléguant sa concurrente socialiste à 7000 voix. Un plébiscite inimaginable quelques semaines auparavant. Didier Castella prêtera serment et entrera en fonction le mardi 22 mai. Pour beaucoup, il se profile comme le nouvel homme fort du gouvernement fribourgeois.   Le Temps: Sur les terrains de football de 3e ligue, on vous avait surnommé «le bœuf», en référence à votre jeu de solide défenseur, rugueux sur l’homme. C’est la même tactique que vous employez en politique? C’est certain qu’en football, je n’étais pas le plus doué techniquement. Physiquement, par contre, j’étais très présent, sans commettre tant de fautes que cela, je le précise. En politique, mon attitude est différente. Je ne cherche pas la confrontation à tout prix. Même s’il est vrai que je m’engage avec force, je ne crois pas être un politicien rugueux. Mais j’ai des convictions profondes, j’essaie de les défendre. Je reste néanmoins toujours disposé à négocier, à trouver des compromis. A Fribourg, on vous dit justement assagi depuis votre terrible accident du 23 juillet 2016, au Canada. Votre quad s’est renversé sur vous, brisant vos jambes et votre bassin, ce qui vous a valu de passer plusieurs mois en chaise roulante. Qu’est-ce que cette épreuve a changé en vous? Fondamentalement, je n’ai pas l’impression d’avoir changé. A travers l’accident, j’ai cependant pris conscience de ma fragilité. Dans la vie, tout peut s’arrêter très vite. Quelques secondes […]

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